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NOS ACTUS


Publié le: avril 28th, 2017
FIPRESCI – Festival Cinélatino à Toulouse


FIPRESCI – Festival Cinélatino 29e rencontres de Toulouse du 17 au 26 mars 2017

C’est à Toulouse, cette ville qu’a si bien chantée Claude Nougaro et que l’on surnomme la ville rose (le soleil couchant sur le ville, qui littéralement fait s’illuminer la brique rouge des bâtiments, est un spectacle à lui tout seul !), qu’a eu lieu la 29e édition de Cinélatino, festival dédié à la production et à la réalisation de films venus d’Amérique Latine.

Neuf longs métrages de fiction (des premiers ou des deuxièmes film), inédits en France, venus du Chili, de Colombie, du Brésil, de Cuba et du Mexique concouraient pour le prix FIPRESCI avec, chose remarquable, 4 films rien que pour le Chili.

Journaliste et critique cinéma en Belgique, Cinélatino fut pour moi l’occasion de découvrir un cinéma qui se trouve très peu distribué dans mon pays d’adoption, que l’on a généralement peu l’occasion d’approcher, et qui est par conséquent assez méconnu.

Avec cette immersion dans ce cinéma sud-américain, le temps de ce festival, j’ai pu saisir certaines réalités de ce continent. En effet, et bien que ces films soient en provenance de pays très distincts, des lignes de force sont apparues qui disent beaucoup de cette réalité. On peut citer notamment le machisme, qui semble être une constante dans les pays d’Amérique du Sud. Il est prégnant dans pratiquement tous les films visionnés, des films où les histoires sont principalement conjuguées au masculin et où sont décrits des rapports de force souvent très forts, pour ne pas dire violents.
La jeunesse est également un thème récurrent des films que nous avons vus : une jeunesse éperdue de liberté, mais en butte aux difficultés économiques, aux défaillances familiales ; une jeunesse qui doit faire face également à l’autorité et ses abus (autorité qui peut être institutionnelle ou plus intime).

L’homosexualité est une thématique que l’on retrouve dans plusieurs films, une homosexualité le plus souvent réprimée politiquement, socialement, voire intimement.

Pour conclure, je m’arrêterai sur Pariente le film colombien réalisé par Ivan GAONA que notre jury FIPRESCI a récompensé. À quelques nuances et appréciations près, nous avons été, Renata Habets, Bojidar Manov et moi-même, très vite d’accord pour lui décerner notre prix.
Pour ma part, je lui ai trouvé une véritable exigence de cinéma : si le fond est important, le réalisateur n’en oublie pas pour autant la forme avec des références cinématographiques évidentes, mais revisitées de manière intelligentes et personnelles (la scène d’ouverture est en cela remarquable !), avec une qualité de la photographie du meilleur effet à l’image, et une mise en scène d’une belle fluidité.

L’histoire se passe dans un petit village de Colombie où la vie se trouve rythmée par la guérilla que se livrent depuis des années gouvernement, groupes paramilitaires et narcotrafiquants. Sur fond d’une guérilla qui est en train non sans mal de prendre fin, on suit quelques membres de cette petite communauté liés par une solide amitié que ce retour à la normalité va mettre à l’épreuve. Parmi eux Wellington, un homme posé et responsable, ne se résout pas à voir son ex-fiancée, l’amour de sa vie, se marier avec son cousin…

Ce film très bien construit, où jamais on ne perd le fil, et ce malgré les nombreux enjeux qui y sont exposés, joue avec un égal talent la carte du suspense et la carte de l’émotion.

Un premier long-métrage que l’on a trouvé très prometteur. Nous avons d’ailleurs été heureux d’apprendre que le réalisateur n’avait pas pu être présent à la remise des prix… car il était en train de tourner son deuxième film !

Frédérique Morin, membre de l’UPCB (Belgique).


Publié le: mars 30th, 2017
Un 5e prix de la critique, pour le 35e BIFFF (04 au 16/04, Bozar)



Cette année, à l’occasion du 35è Festival du Film Fantastique de Bruxelles (BIFFF), l’Union de la Presse Cinématographique Belge (UPCB) et l’Union de la Critique de Cinéma (UCC) feront évoluer leur désormais traditionnel Prix de la Critique, en le migrant de la catégorie du court-métrage national à celle du long-métrage international. Via un jury qui viendra se greffer à ceux des quatre sections historiques du BIFFF: à savoir les jurys international, européen, 7è Parallèle et Thriller.

Ce sera par la même occasion le 40è Prix de la Critique remis dans un festival belge depuis sa création, en 2012.

Une évolution rappelant que le BIFFF, qui accueille chaque année près de 60 000 spectateurs durant le Congé de Pâques, reste l’un des trois plus grands festivals belges, et l’un des cinq plus importants de genre dans le monde. Un événement qui, outre son histoire, vaut notamment pour son ambiance atypique, son aspect populaire et surtout, sa capacité à fédérer et à créer du lien.

Depuis 2013, ce Prix de la Critique, pour lequel officie un jury composé de trois journalistes membres des deux associations, était donc décerné au meilleur court-métrage national. Les réalisateurs belges Christophe Clin (« Pour vous servir »), Vincent Smitz (« Babysitting Story »), Christophe Bourdon (« Le Zombie au vélo ») et Maxime Hourdain (« XYZ, The City Hunter ») en ont été les quatre premiers lauréats.

Pour cette transition, les trois critiques et journalistes qui intégreront ce nouveau jury seront trois représentants directs des deux associations, à savoir Marc Bussens (néo-Président de l’UCC), Olivier Clinckart (vice-Président de l’UCC) et David Hainaut (Président de l’UPCB). Enfin, au-delà du prestige représenté par ce prix, la plateforme Universciné sera partenaire de la récompense pour la troisième année, et offrira un chèque de 500 euros au lauréat.


Publié le: janvier 28th, 2017
« Toni Erdmann » remporte le Grand Prix 2016


Ce jeudi 26 janvier 2017, l’Union de la Presse Cinématographique Belge (UPCB) tenait son traditionnel dîner annuel à Bruxelles, au Musée des Ailes. En préambule, les membres de l’Association ont attribué leurs deux traditionnelles récompenses: le Grand Prix et le Prix Humanum.

Le Grand Prix, meilleur film de l’année à leurs yeux, a été décerné au film Toni Erdmann de Maren Ade. L’association a choisi d’attribuer cette récompense à la réalisatrice allemande « qui, à partir d’une trame ultra-simple et mille fois envisagée au cinéma, à savoir la relation entre un père et sa fille adulte, offre un film inventif et foncièrement humain, nous attachant à ses personnages. Le tout, en maniant émotion et humour avec élégance et intelligence ».

Le Prix Humanum – décerné à un film servant de plaidoyer pour vivre en harmonie parmi différents peuples – a quant à lui été remis au documentaire italien Fuocoammare de Gianfranco Rosi, qui confronte le quotidien dramatique des réfugiés de Lampedusa à la paisible indolence de ses habitants, soulignant de façon bouleversante un fossé entre deux mondes.

Ces deux films sont par ailleurs nommés à la 89e Cérémonie des Oscars (Meilleur film étranger et Meilleur film documentaire), qui se tiendra le 26 février prochain à Los Angeles. Enfin, au niveau des films belges, les journalistes auront épinglé le film d’animation La Tortue Rouge, qui termine loin devant La Fille inconnue, Les Premiers, les Derniers & King of the Belgians.


Publié le: janvier 29th, 2016
Le fils de Saul, Grand prix 2015 de l’UPCB



Ce jeudi 28 janvier 2016, l’Union de la Presse Cinématographique Belge (UPCB) a tenu son dîner annuel à Bruxelles, dans la salle du Foyer Européen. En préambule, les membres de l’Association ont attribué leurs deux traditionnelles récompenses : le Grand Prix et le Prix Humanum.

Le Grand Prix a été décerné au film Le Fils de Saul de Laszlo Nemes. L’association a choisi d’attribuer cette récompense au premier long-métrage du réalisateur hongrois, « qui a su filmer un camp de la mort, Auschwitz, sans voyeurisme, pour aboutir à une oeuvre émouvante, où tout est suggéré par le mouvement de la caméra et de la bande-son ».

Le Prix Humanum – décerné à un film servant de plaidoyer pour vivre en harmonie parmi différents peuples – a quant à lui été remis au film belge, L’homme qui répare les femmes, de Thierry Michel. « Un documentaire pudique, qui traite le sujet du viol avec une grande sensibilité, sans jamais tomber dans le pathos. »


Publié le: novembre 30th, 2015
Excursion en terre européenne



Lux Prize 2015 press seminar. Costa-Gavras (à droite de Doris Pack). Le réalisateur a insisté longuement sur l’importance pour les enfants d’inclure le cinéma dans les programmes d’éducation.

À Strasbourg, le 24 novembre, l’engagement politique prenait le pas sur le divertissement. Depuis 2007, le Parlement européen y remet chaque année le Prix Lux. Trois films en lice, trois représentations d’une problématique sociale ou politique propre à l’Europe. L’occasion pour quelques journalistes de visiter les dédales futuristes-surannés d’un imposant bâtiment (où il n’est pas exclu de croiser une dame en tenue populaire polonaise, prête à dégainer son accordéon). Et de discuter de ces trois long-métrages, ambassadeurs d’une diversité européenne nécessaire.
Par Astrid Jansen

C’est paradoxal. Toute la journée, nous avons entendu ces mots: « l’identité culturelle européenne ». Pourtant, c’est bien l’hétérogénéité de cette culture qu’il faut défendre. Via le Prix LUX, ce paradoxe prend sens avec le langage cinématographique comme dénominateur commun de la multiplicité.

Car le cinéma est un langage universel tissant des liens entre les identités qu’il entend préserver. Il est le moyen idéal de véhiculer des valeurs et d’entendre le témoignage de « frères humains » comme le dit si bien Deniz Gamze Ergüven réalisatrice de Mustang, lauréat du Prix LUX 2015. Un Prix qui entend donc promouvoir une culture plurielle en offrant aux trois films sélectionnés un sous-titrage dans les 24 langues officielles de l’UE. Mais cette récompense n’a pas encore réussi à s’imposer dans le calendrier des prix de cinéma. Le Prix LUX est écrasé par un institutionnalisme lourd pourtant nourrit de bonnes intentions. Ce 24 novembre 2015, dans l’hémicycle du Parlement européen, sans tambour ni trompette, le prix Lux fut rapidement remis entre une mise à jour législative du domaine des assurances et un rapport sur les rescrits fiscaux.

Trois films, trois missives
Raconter l’Europe, voilà l’idée du LUX Prize. À travers trois films, des questions se posent : comment le cinéma peut-il améliorer notre compréhension du monde? Comment le cinéma peut nous rapprocher comme individus? Avec quelques députés et réalisateurs, nous avons abordé le cinéma comme outil pour la diplomatie culturelle. Mais la rhétorique peinait à laisser place au cinéma.

Aux côtés de Mustang, les deux autres films de cette édition 2015 sont Urok (La Leçon) et Mediterranea. Urok, de Kistina et Petar Valchanov, conte le dilemme moral d’une femme confrontée à la corruption. La présence du film bulgare a permis à son réalisateur de mentionner la crise que connaît l’industrie du cinéma dans son pays, inondée par les productions hollywoodiennes. « Il y a tant d’artistes talentueux en Bulgarie. Ils ont juste besoin de  croire que la création est possible», nous dit Petar Valchanov.

Mediterranea de Jonas Carpignano, quant à lui, est un film âpre mêlant fiction et documentaire. Le sujet concerne l’accueil peu hospitalier des migrants clandestins en Italie. Le film s’inspire de l’expérience de Koudous Seihon, le protagoniste, lui-même migrant clandestin y ayant reçu un accueil rébarbatif. Nous étions particulièrement heureux de l’entendre raconter – face à un public médusé – qu’au péril de sa vie il a traversé la méditerranée non pas pour fuir la guerre ou la misère mais bien pour « voir autre chose ».

Enfin, le caractère, la vivacité et la fraicheur des cinq jeunes actrices de Mustang a déjà convaincu le monde. Ce film franco-germano-turc véhicule des valeurs émancipatrices en racontant l’histoire de 5 sœurs dominées par le patriarcat. Deniz Gamze Ergüven y montre une Turquie inégale, une terre qui a pourtant tant de beauté à offrir.

Un vent d’ouest menaçant
« Vous faites du bon vin et nous du bon spectacle, laissez-nous donc ce domaine ! », a dit un jour un producteur américain à Costa-Gavras. Comme figure tutélaire du cinéma français, le réalisateur et président de la cinémathèque était l’un des invités de cette « journée européenne ». L’occasion de parler de cette actualité qui ne peut être occultée : l’invasion du modèle américain portant préjudice à la diversité européenne.

Selon l’Observatoire européen de l’audiovisuel à Strasbourg, le cinéma européen a réalisé en 2014 son score le plus haut depuis 1996 avec 33,4 % de parts de marché. Ça reste pauvre. Or les citoyens européens ont besoin de se (re)connaitre à travers les réalisations de ses artistes. C’est par le cinéma que les États membres de l’Union doivent favoriser un esprit européen, aussi multiple soit-il. En 2014, c’est 1600 films qui ont été produits en Europe, contre 707 aux États-Unis.

Mais le paysage cinématographique européen voit ses recettes baisser. La faute aux services de vidéo à la demande. C’est un préjudice important car la culture représente un créateur d’emploi majeur. Silvia Costa, Présidente de la Commission de la culture et de l’éducation, a d’ailleurs fait cette remarque importante : « nous voudrions qu’au sein du Parlement européen, chaque fois qu’on parle d’industrie, de croissance et de compétitivité, que les industries culturelles et créatives soient prises en compte sans qu’on doive insister pour que ce soit le cas. »

« J’espère ne pas en rester aux vœux pieux »
Pourquoi ne pas imposer des quotas de films européens en salle ? Pourquoi ne pas imposer à Netflix et Amazon de participer  au financement de la production cinématographique européenne ? « Le problème avec le parlement européen, dans le domaine culturel surtout, c’est que nous ne pouvons rien imposer, juste conseiller. » Doris Pack, coordinatrice du Prix LUX et anciennement présidente de la Commission de la culture et de l’éducation veut «  donner plus de poids à la culture et aux politiques culturelles au sein de l’union européenne. »

Concrètement, pour soutenir le cinéma européen, l’UE fournit une aide financière via le programme Europe créative. « Entre 2014 et 2020, plus de 800 millions d’euros seront disponibles pour le cinéma par l’intermédiaire du programme Europe créative. A compter de 2016, un nouveau mécanisme de 210 millions d’euros permettra aux petites entreprises d’obtenir plus facilement des prêts bancaires dans le cadre de projets cinématographique.» Voilà donc le défi le plus évident : accorder au Parlement européen un rôle stratégique pour la création, la production, la compétitivité dans le domaine du cinéma. Si Doris Pack a dit espérer ne pas « en rester aux vœux pieux », nous avons senti toute la difficulté de la Commission de la culture de se faire entendre.

Lux Prize 2015 press seminar. Le jury et les lauréats.

Photos: © 2015 European Parliament / AudioVisual Services for Media


Publié le: novembre 30th, 2015
COMME DES LIONS, Prix de la Critique de Filmer À Tout Prix



PRIX DE LA CRITIQUE (UCC & UPCB) /
16e FESTIVAL FILMER À TOUT PRIX de BRUXELLES

Le mardi 10 novembre 2015 à Flagey, à l’occasion du 16e Festival Filmer À Tout Prix de Bruxelles, l’Union de la Critique de Cinéma (UCC) et l’Union de la Presse Cinématographique Belge (UPCB) ont conjointement attribué le premier Prix de la Critique de l’événement, ce dans la catégorie du Meilleur Long-Métrage International (13 films en compétition).

Cette récompense a été décernée au film français Comme des Lions (115′), réalisé par Françoise Davisse. Les deux associations ont coordonné pour l’occasion un jury de trois journalistes, composé de Dimitra Bouras (Cinergie), Laure de Hesselle (Imagine Demain le Monde) et de Daniel De Bélie (Membre Honoraire – Ciné Revue). Après une discussion animée, ils ont justifié leur choix « pour l’approche percutante et actuelle d’un combat social dont l’issue avait été cyniquement programmée. Françoise Davisse démonte les rouages d’une certaine stratégie de diabolisation de la lutte des travailleurs confrontés à un avenir incertain, face aux intérêts de la finance et de l’impuissance des politiques. » Primé par la RTBF également, le film sera prochainement diffusé en télé chez nous.

Voir la présentation du film par les étudiants de l’IHECS.

Le jury a également tenu à honorer les qualités cinématographiques de Rabo de peixe de Joaquim Pinto et Nuno Leonel, « qui apportent à un souffle poétique au combat ardu des travailleurs de la mer en concurrence avec la pêche industrielle. »


Publié le: novembre 13th, 2015
SANCTUARY, Prix de la Critique au Festival du Film Historique de Waterloo



PRIX DE LA CRITIQUE (UCC & UPCB) /
3e FESTIVAL DU FILM HISTORIQUE DE WATERLOO

Ce dimanche 18 octobre, à l’occasion du 3e Festival du Film Historique de Waterloo, l’Union de la Critique de Cinéma (UCC) et l’Union de la Presse Cinématographique Belge (UPCB) ont conjointement attribué le Prix de la Critique de l’événement, ce dans la catégorie du Meilleur Long Métrage en compétition officielle (8 films en compétition).

Cette récompense a été décernée au film allemand Sanctuary (Freistatt, 104′), réalisé par Marc Brummund. Les deux associations ont coordonné pour l’occasion un jury de trois journalistes, composé d’Olivier Clinckart (Moustique & Cinéma Belge), de Matthieu Reynaert (Focus Vif & Cinéma Belge) et d’Eric Russon (AZ-ZA). Ils ont justifié leur choix ainsi: « pour la peinture puissante du film relatant un fait historique méconnu, marquée par le talent de son jeune interprète principal. Mais aussi, sa capacité à aller au-delà et à provoquer une réflexion courageuse sur les conséquences à long terme de la violence sur les humaines, et particulièrement dans la lourde histoire allemande. »

Les deux associations (l’UCC et l’UPCB) remettaient pour la seconde année leur Prix de la Critique à Waterloo, attribué dans 13 autres festivals en Belgique. Dans un jury présidé par le réalisateur français Yves Boisset, Sanctuary a par ailleurs raflé à Waterloo le Prix du Meilleur Acteur, du Jury Jeune et du Jury Jeune-Europe.

Voir tout le palmarès du festival.

Le prochain Prix de la Critique, nouvellement créé, sera remis lors de la 16e biennale documentaire Filmer à Tout Prix, festival se déroulant à Bruxelles 5 au 15 novembre 2015.

Les deux associations (l’UCC et l’UPCB) remettaient pour la première fois un Prix de la Critique à ce festival dédié au documentaire. Le prochain sera quant à lui remis lors du 21e Festival International du Court-métrage de Louvain, du 27 novembre au 5 décembre.


Publié le: octobre 18th, 2015
LEA, premier Prix de la Critique du 3e Festival « Les Enfants Terribles »



1er PRIX DE LA CRITIQUE (UCC & UPCB) /
3e EUROPEAN SHORT FIRST FILM FESTIVAL HUY (LES ENFANTS TERRIBLES)

Ce samedi 17 octobre, à l’occasion du 3è Festival Les Enfants Terribles de Huy, l’Union de la Critique de Cinéma (UCC) et l’Union de la Presse Cinématographique Belge (UPCB) ont conjointement attribué le premier Prix de la Critique de l’événement, ce dans la catégorie du Meilleur Court-Métrage Européen (34 films en compétition).

Cette nouvelle récompense a été décernée au film danois Léa (25′), réalisé par Erika Calmeyer. Les deux associations ont coordonné pour l’occasion un jury de trois journalistes, composé de Lucile Poulain (L’Avenir et Arabel FM), Charles Declercq (RCF Belgique) et de Bastien Martin (Culture/Cinéma Belge). Sur scène, les deux premiers ont justifié leur choix « pour l’aspect fédérateur du sujet du film, qui éclaire une réalité poignante et universelle, son esthétisme noir ainsi que le talent évident de Maria Boda, la jeune actrice incarnant Léa ».

Les deux associations (l’UCC et l’UPCB) remettaient pour la première fois leur Prix de la Critique à Huy, attribué dans 13 autres festivals en Belgique, chapeautant ainsi l’ancien prix de la presse jusqu’ici organisé par le festival lui-même. Les organismes saluent par là le précieux travail de fond effectué par le festival depuis de nombreuses années (ex FIDEC), ainsi que la cohérence de la programmation.
Voir tout le palmarès du festival.


Publié le: février 17th, 2015
Soirée UPCB UBFP / Cinergie – Cinematek Flagey

21/05/2015 :

texte et image(s) à venir


Publié le: février 17th, 2015
Je suis …Filmmagie !

Bien connu en Flandres, le mensuel Filmmagie, qui vient de sortir un 652ème numéro, se présente comme une revue incontournable dans la presse écrite belge, (re)connue pour sa qualité, son universalité et son indépendance. Et qui, curieusement, n’a pas d’égal côté francophone.
Par les temps qui courent, cette parution, par ailleurs organisatrice de soirées thématiques et faisant œuvrer une vingtaine de pigistes, a logiquement besoin de soutien.  Or, un abonnement ne coûte que 65 €. En voilà un excellent motif pour entretenir à la fois sa culture cinématographique et… son néerlandais!
Infos: www.filmmagie.be


Publié le: février 17th, 2015
« La Toile Filante », les cours de cinéma d’Olivier Lecomte

Critique pendant 20 ans à (Télé)Moustique, Olivier Lecomte a dirigé le supplément belge du magazine Studio, collaboré à l’émission Télécinéma de La Une et a écrit pour Cinergie, L’événement, Dimanche Matin
Ayant fondé le cours d’analyse de films La Toile filante, il donne actuellement une série de formations à l’Université des Aînés (UCL), à PointCulture ULB, à l’Ichec-Cultures, à l’Espace Delvaux, à l’Espace Senghor… Il anime régulièrement des rencontres publiques avec des cinéastes (Agnès Varda, Bertrand Tavernier, Claude Lelouch,  les frères Dardenne…) et a obtenu en 2005 le Prix de la critique décerné par la Communauté française. 
Infos: www.latoilefilante.be


Publié le: février 17th, 2015
Grand Prix de l’UPCB 2014: The Grand Budapest Hotel

Ce jeudi 29 janvier, l’Union de la Presse Cinématographique Belge (UPCB) a tenu son dîner annuel à Bruxelles, au restaurant La Quincaillerie, au cours duquel elle a attribué ses deux traditionnels prix cinématographiques: le Grand Prix et le Prix Humanum.
Le Grand Prix a été décerné au film The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson. L’association a décidé d’attribuer cette récompense à « Un film dans lequel son réalisateur mêle une fois de plus la pure comédie burlesque au ton gentiment mélancolique qui a fait sa renommée. C’est à la fois l’aboutissement d’une démarche cinématographique décalée entamée en 1996, et une œuvre hilarante, poétique et subtilement subversive. Un film à la folie irrésistible, qui offre par la même occasion à Ralph Fiennes son meilleur rôle depuis longtemps. »
Le Prix Humanum – décerné à un film servant de plaidoyer pour vivre en harmonie parmi différents peuples – a quant à lui été remis au film TIMBUKTU d’Abderrahmane Sissako, « Pour sa grâce poétique, parce qu’il rend hommage à la dignité de ceux qui luttent aujourd’hui contre les folies les plus extrêmes, qu’il réinvente le récit d’un quotidien et qu’il réussit, malgré tout, à enchanter. Et enfin, parce qu’il est en soi un geste cinématographique de résistance », a indiqué l’association.
Composée d’une centaine de critiques et journalistes ayant un lien étroit et professionnel  avec le cinéma, l’Union de la Presse Cinématographique (UPCB) est le représentant national de la Fédération Internationale de la Presse Cinématographique (FIPRESCI).


Publié le: février 17th, 2015
Casting: danseurs pour Le Fantôme de Canterville

Le Fantôme de Canterville, de Yann Samuell avec Michaël Youn et Audrey Fleurot, est une comédie familiale qui raconte les déboires d’Aliénor de Canterville et de son fidèle laquais, deux fantômes prêts à tout pour se débarrasser de la famille qui vient de s’installer dans le château qu’ils hantent depuis trois siècles.
Pour ce film Casting7 recherche des danseurs pour participer à des chorégraphies (danse macabre, danse folklorique).
Le tournage aura lieu au mois de mars et des répétitions sont prévues en amont du tournage.
La participation est payée 120 € par journée de tournage.
Les inscriptions se font via le site casting7.com (entièrement gratuit). Une fois votre profil rempli vous pourrez accéder à l’annonce en question. Cette inscription ne représente bien sûr pas un engagement de votre part.
Infos: casting7.com


Publié le: février 17th, 2015
Première bruxelloise: Elephant Dream

Après le succès inouï à IDFA (Amsterdam), DOK Leipzig et DocPoint Helsinki et la première Belge à ROMA Anvers, l’ensemble des producteurs (Associate Directors, Man’s Film Productions and Limerick Films) est ravi de vous présenter la première Bruxelloise du documentaire Elephant’s Dream (Kristof Bilsen), qui aura lieu le 7 février 2015 à 20:30 à KVS Box, dans le cadre du festival Congolisation.
Le film a été soutenu par le VAF, RTBF, Cinereach (US), Worldview (UK) et Media EU.
Elephant’s Dream (Rêve d’Éléphant) présente un portrait fragile du Congo. Le film vous emmène dans la vie de trois personnages au sein de trois institutions publiques: la gare de chemins de fer, le Grand Hôtel de la Poste et la caserne du service Incendie. Les histoires sont ancrées dans l’héritage colonial alors que l’ombre de Mobutu plane toujours. Mais le présent nous rattrape. Au travers du prisme des trois institutions publiques, on est face à une vision surprenante de l’État du Géant Congo. Aux côtés des travailleurs de la poste, des chemins de fer et des pompiers, on peut se demander comment (sur)vivre dans un État en échec. Mais surtout: comment peut-on remettre l’État sur pied?
Ce portrait des institutions de l’état postcolonial et post-dictatorial est une allégorie sur le rôle que joue encore le gouvernement, qui se voit de plus en plus surpassé par une crise globale où les pouvoirs mondiaux et la géopolitique on un effet énorme sur la vie quotidienne.
« Is it wrong to characterize a film as lovely? Well, the young woman on the still photo is wonderful to be with, and she has been made lovely through the approach of a director, who dares to leave the main road, when it comes to a documentary from and about Congo. » Filmkommentaren Denmark
« Rêve d’Eléphant est une ode à l’opiniâtreté invincible, une réflexion pleine de poésie sur les effets à rebours de l’après mobutisme. Comment dans cette  gouvernance désastreuse, ce chaos organisé, l’hygiène mentale parvient à subsister.” Baloji
Infos: www.elephantsdream-film.com
Page FaceBook: www.facebook.com/elephantsdreamfilm